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Étiquette : effets drogues

Votre dernière consommation de drogue est la plus importante

Pour déterminer vos chances de tromper les tests de dépistage, il serait important de déterminer à quand remonte votre dernière consommation et surtout arrêter immédiatement si ce n’est pas fait.

La plupart des tests de dépistage de drogues sont faits à partir d’échantillons d’urine. Les recherches et l’expérience démontrent qu’au-delà de quatre jours, il est souvent difficile de trouver des traces significatives dans l’urine. Par contre, sur les cheveux notamment, des traces peuvent être décelées jusqu’à 100 jours. Vous seriez avisé de vous assurer un nettoyage en profondeur avec le bon shampooing de vos cheveux et votre cuir chevelu.

Si vous devez passer un test, la première chose à faire est d’arrêter immédiatement votre consommation de drogues. Vous pouvez dès lors commencer à boire des quantités d’eau excessives et régulières à raison de plusieurs litres par jour.

Vous pouvez choisir la meilleure cure pour vous immédiatement et commencer dès la réception de votre kit de désintoxication. L’idéal est de toujours avoir un kit en mains afin de pouvoir réagir dès que votre test de dépistage est annoncé ou pressenti.

Les facteurs qui influencent le niveau d’intoxication

La durée de l’effet des drogues et de l’alcool sur l’organisme varie considérablement. Par exemple, l’euphorie provoquée par la cocaïne dure de 15 à 30 minutes, mais des traces détectables peuvent rester plus longtemps dans l’organisme. L’effet du LSD (diéthylamide de l’acide lysergique) dure de 6 à 12 heures. Les effets de l’alcool peuvent varier. Par exemple, il faut à un homme adulte jusqu’à 7 heures pour métaboliser l’alcool jusqu’à ce que son organisme retrouve un taux d’alcoolémie nul. Après la consommation, l’alcool peut être détecté dans l’haleine et dans le sang jusqu’à 24 heures, et dans l’urine jusqu’à 80 heures.

Les méthodes de dépistage varient en fonction de la durée pendant laquelle une substance reste dans l’organisme après que ses effets se sont dissipés. Les traces de certaines drogues ne subsistent que quelques jours, tandis que d’autres durent des mois.

Voici quelques facteurs qui déterminent la durée pendant laquelle une drogue reste dans le corps/système :

  • La quantité de la toxine utilisée
  • La fréquence d’utilisation
  • Votre niveau d’hydratation
  • Votre état de santé général
  • Votre IMC, i-e votre % de tissus adipeux
  • Votre activité physique
  • Les médicaments que vous prenez

Vous pouvez mettre toutes les chances de votre côté en diminuant ou éliminant les toxines, en vous hydratant de façon excessive, en pratiquant des activités physiques cardios afin de suer au maximum et en évitant les gras pendant votre cure. Favorisez les légumes verts et les fruits.

QUELLES SONT LES RAISONS DE FAIRE DES TESTS DE DÉPISTAGE DE DROGUES?

Qui peut être testé pour les drogues?

Si vous lisez ceci, c’est que vous êtes déjà probablement sous la menace imminente d’un test anti-drogue. Sinon, vous êtes inquiet pour l’un de vos proches ou simplement curieux. Nous tentons de faire la lumière sur ce sujet qui préoccupe de plus en plus avec la légalisation du cannabis récréatif. Ce n’est pas parce que c’est légal que tout le monde peut en consommer. Les tests de dépistage de drogues consistent donc à vérifier si des personnes consomment ou ont consommé des drogues. Ces examens peuvent être réalisés de manière systématique ou aléatoire dans les cas suivants :

  • Les personnes qui postulent pour certains types d’emploi ou qui les occupent déjà (tels que pilotes ou conducteurs de poids lourds)
  • Les personnes faisant partie d’un programme de traitement de la toxicomanie, pour détecter l’abus de substances permanent et donc le meilleur plan de traitement
  • Les personnes devant passer un test de dépistage dans le cadre d’auditions concernant la garde de leurs enfants
  • Pour des demandes d’assurance vie avec examen médical
  • Certains groupes comme les étudiants, les sportifs et les prisonniers
  • Les personnes ayant été impliquées dans des accidents de véhicules à moteur ou de bateaux, ou des accidents de travail
  • Les personnes ayant fait des tentatives de suicide par des moyens incertains
  • Les personnes soumises à un programme de traitement de la toxicomanie ordonné par le tribunal ou avec conditions de la probation ou de libération conditionnelle exigeant l’abstinence, pour surveiller l’observance
  • Les militaires

Les tests de dépistage de drogues démystifiés

Le dépistage ne peut pas déterminer à quelle fréquence une substance est consommée et ne permet donc pas non plus de distinguer les consommateurs occasionnels et réguliers. En outre, le dépistage de drogues ne cible que certaines substances et par conséquent, en laisse d’autres de côté. Ces dépistages visent le plus souvent les substances suivantes :

  • Marijuana, (cannabis, pot)
  • Cocaïne
  • Alcool
  • Amphétamines
  • Barbituriques
  • Benzodiazépines
  • Opiacés naturels et semi-synthétiques
  • Phencyclidine (PCP)

Un échantillon d’urine, de sang, d’air expiré, de salive, de sueur ou de cheveux peut être analysé. Les analyses d’urine sont les plus fréquentes parce qu’elles sont non invasives, rapides et permettent de détecter de nombreuses drogues.

Elles peuvent détecter les drogues ayant été utilisées dans les un à quatre jours précédents, parfois depuis plus longtemps, en fonction de la drogue utilisée. Il est rare d’effectuer des analyses de sang, car elles sont invasives et ne permettent de détecter les drogues que jusqu’à quelques heures après l’ingestion.

L’analyse de cheveux n’est pas largement disponible, mais peut détecter les drogues si elles ont été utilisées depuis moins de 100 jours. Il existe des shampooings extrêmement efficaces pour faire un nettoyage en profondeur de vos cheveux si vous ne souhaitez pas les raser.

Les professionnels de la santé peuvent observer directement la collecte de l’échantillon et la sceller afin de s’assurer qu’elle ne soit pas falsifiée.

Les limites des tests de dépistage de drogue

Les tests de dépistage ne sont pas toujours exacts. Les analyses d’urine les plus fréquemment réalisées donnent des résultats partiels et parfois incorrects. Il arrive que les tests ne détectent pas une drogue que la personne consomme (résultat faux négatif). Cela peut se produire notamment lorsqu’un test n’est pas conçu pour détecter une drogue spécifique ou si sa sensibilité à cette drogue est limitée, lorsque l’urine est très diluée et que la quantité de drogue dans l’urine est inférieure au seuil de détection du test, ou lorsque la personne mélange une substance à l’urine pour altérer l’échantillon ou présente un échantillon produit par quelqu’un d’autre.

À l’inverse, les tests apparaissent parfois positifs alors que la personne ne consomme pas de drogue (résultat faux positif). Par exemple, la consommation de graines de pavot peut provoquer un résultat faux positif pour les opiacés (l’héroïne est dérivée du pavot).

La vraie question est : souhaitez-vous prendre la chance de tester positif? Sûrement que non, alors nos conseils et nos cures peuvent vous aider à mettre toutes les chances de votre côté. Nul ne peut garantir votre réussite considérant tous les facteurs, mais nous garantissons que vous aurez tous les conseils pour faire une cure de détoxication optimale.